Midilibre.fr
Tous les blogs | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami | Créer un Blog

24/03/2009

LA PART DU VIDE...

Bonjour,
J'ai navigué à l'instant sur le Pic et l'Hortus en souvenir du bon vieux temps à Montpellier. Je suis tombé sur votre site et j'ai appris le décès de Denis qui m'a fait connaître en 1960 le Pic et la région, avec son frère et leurs amis du CAF (Martinez, Miahle). Je me souviens aussi de courses en Oisans (61) et à Chamonix (62). Je suis retourné grimper au Pic, à la Bissone et j'ai ouvert une petite voie à l'Hortus, peut-être pour laisser une trace personnelle là-bas en témoignage de tout ce que j'avais reçu de mes amis du midi et de leur belle région.
Je pense à mes amis lorsque je vais faire de la voile avec un ami à partir de Frontignan de temps en temps. Je regrette de ne pas avoir essayé de les retrouver.
Tardivement mes pensées vont vers Denis qui a dû être un bon père pour vous. Témoignage un peu lointain et presque anonyme mais je tenais à vous le dire.
Très cordialement,
Bernard Vartanian

LA PART DU VIDE
http://www.aleas.fr/index.php?option=com_content&task=view&id=283&Itemid=2

B.  VARTAGNAN.JPG


Bonjour,
Belle surprise que cette photo et la possibilité de joindre Pierre. Oui, c'est des beaux souvenirs, toute une époque, un pays et sa mentalité particulière que je découvrais : la garrigue, le langage, des coutumes.
Un exemple entre autres : on part à Saint-Guilhem pour faire la Bissone : je ne connais ni le village, ni le rocher. Émerveillement. Mais on ne va pas tout de suite grimper, non. On va chez l'épicière, le dimanche matin ! acheter des côtelettes de chèvre. Au milieu de la voie, on fait un feu sur une vire et on improvise un barbecue, un des "garriguiens" sort l'indispensable gourde en peau de chèvre et on boit du vin (d'un oncle ou d'un grand-père). L'indispensable n'était pas de grimper mais de vivre une belle journée avec un plus : la Bissone. Toute une culture que moi citadin je découvrais et que les frères Dainat véhiculaient en Oisans, à Chamonix. Interne en prépa au lycée Joffre (ou Foch ?) qu'aurais-je fait sans eux et leurs amis le dimanche, moi qui avait le virus de la grimpe ??? Le hasard des rencontres, ça tient à peu de choses. Merci beaucoup pour ce seul souvenir photographique que j'aurai de ces bons moments, les autres comme vous le voyez ne sont pas perdus.
Merci beaucoup pour la photo. J'espère que cette reprise de contact si tardive fera qu'on aura tout de même l'occasion de se rencontrer à Grenoble ou Montpellier.
Très cordialement à vous deux,
Bernard Vartanian